Catherine Perrotte

60-65 ans   Comédienne
Metteuse en Scène

Catherine Perrotte débute sa formation en Espagne auprès de José Luis Castro puis travaille avec lui et José Maria Rodriguez Buzon en tant qu’assistante à la mise en scène.

A Paris, elle est élève de Philippe Adrien, Susana Lastreto, Philippe Auger et Philippe Ferran.

Tout en poursuivant sa carrière de comédienne, elle fonde sa compagnie, Par les Mots et Merveilles, en 1991, y met en scène et joue Garcia Lorca, Jarry, Ionesco, Cervantes, ... en privilégiant un univers très visuel souvent chorégraphié et rythmé.

Ses mises en scène sont imprégnées de ses premières rencontres avec la danse, (formation classique et contemporaine) et avec l’Espagne (littérature, culture et flamenco). Cet intérêt pour la culture espagnole l’a amenée à assister Hervé Petit dans sa mise en scène de La Lutine de Calderon de la Barca.

Elle a joué depuis dans cette même compagnie de la Traverse dans « La Maison de Bernarda Alba » et dans « Les Amours de don Perlimplin avec Bélise en son jardin » de Federico Garcia Lorca. Elle joue dans sa dernière création,
« Deux femmes qui dansent » de Josep M. BENET I JORNET.
En automne 2017, elle met en scène « Sous-Sol », une autre pièce de Benet i Jornet, au théâtre de l’Epée de Bois, à la Cartoucherie de Vincennes, avec Hervé Petit et Antonio Labati.
En mars 2018, elle présentera une création à trois voix avec Maroussia Vossen (danse), Philippe Arrieus (musique) et elle-même (texte) au Centre Mandapa. Elle apprécie de travailler hors des sentiers battus ce qui l’amène à assurer la direction d’acteurs de divers chanteurs, musiciens et danseurs pour les accompagner sur le chemin de l’interprétation et de la voix parlée dans leurs réalisations cinématographiques, chorégraphiques ou musicales. 


Actualité :

Deux femmes qui dansent de Benet i Jornet.  Compagnie La Traverse
Deux femmes qui dansent de Benet i Jornet. Compagnie La Traverse Le 14/05/2018

Quelques extraits de presse :Catherine Perrotte joue la femme la plus âgée dans une méchanceté qui est toujours tendre, avec un brin de truculence et de drôlerie populaire, de façon à ce que, grâce à la qualité de l’interprétation, le personnage ne soit ni ridicule ni déplaisant, à aucun moment. Béatrice Laoût donne à l’autre protagoniste une bouleversante violence intérieure. Plus son personnage souffre, plus elle l’incarne dans une fermeture obscure où se devine et se lit la panoplie du désespoir. Avec ces deux excellentes actrices, Hervé Petit compose un beau spectacle implacable, où l’espérance des petites gens meurt en grinçant moins fort que le vieux poste de radio dont la musique sourde essaie d’exister à l’entrée du couloir à gauche.

Deux Femmes qui dansent de Josep Maria Benet i Jornet, traduction de Denise Boyer, adaptation et mise en scène de Hervé Petit, scénographie et costumes de Caroline Mexme, création sonore de Béatrice Laoût, lumières de Sabrina Manac’h, avec Béatrice Laoût et Catherine PerrotteC’est du grand art dans l’ordre de l’intime, grâce à des dialogues finement usinés […] Dans l’ordre d’un tragique sous-jacent, on est pris au cœur et l’on peut sourire et même plus. L’auteur sait voir et émouvoir, et le jeu, élégamment souple au sein d’une impression de vérité criante, fait tout le charme de cette fable humaniste superbement orchestrée, don l’âpreté cynique se mue en tendresse fatale.

Jean-Pierre Léonardini / L’Humanité


Profil

Nom : Catherine Perrotte
Age : 60-65
Pays : France
Taille : 160 cm
Corpulence : Normal
Yeux : Marrons
Cheveux : Blancs
Pointure : 36
Instruments : aucun
Sports : danse; yoga; jogging
Langues : Francais Courant - Espagnol Courant - Anglais Notion

Réseaux Sociaux